Carol Shapiro

Carol Shapiro

Carol Shapiro Artist artworks for sale

  Rated 4.5 / 5.0 by 41 clients as the best artist
  Artist: Carol Shapiro
 Live in: Antibes, PACA, France
 Artworks for sale: 18.00
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Carol Shapiro Artist Bio:

Born in San Rafael (Calif.) Lives and works in Antibes, France [bio carol shapiro: painting, pruning vines, writing, journalism, member of the International Center for Transdisciplinary Research CIRET] ... [bio carol shapiro : peinture, taille des vignes, écriture, journalisme, membre du centre international de recherches et études transdisciplinaires CIRET]... "de l'art à l'autre : des passages entre les îles, en archipel " "art to the other - passages between islands in archipelago" Working from original equations given by researchers, maps and geographies (marine), plans (used as a carrier or tears, folds, Signs. pasted and painted - the paint being differentiated, full working on the media.) - ink and oil on wood Travail à partir d'équations originales données par des chercheurs , de cartes de géographies (marines), plans (utilisées comme support ou déchirures, plis, signes. Collées et peintes - la peinture étant différenciée, travail à part entière sur le support.) - encres et huile sur bois "APPROACH Conversations on the improbable workshop and meeting by chance A sign, a trace, a trait that emerges. Then, suddenly, this color begins to tell his world. Away, carries us and transforms us without games. Chance becomes word: the unknown always encounter a sense again, gesture, form, look ..." ................................ ARTICLES DE FRANCE DELVILLE - MICHEL GAUDET - FREDERIC VOILLEY VESTIGES D'UN MONDE EN ACTES, EN ECRITURES... ou OVNI après le passage du fantôme Qu'est-ce qu'un fantôme ? Au sens étymologique : une apparition. Fantasme, c'est pareil, c'est une organisation plutôt théâtrale pour constituer sous l'œil humain les "objets" énergétiques perçus comme ceci, comme cela, selon la structure, de l'œil, de l'humeur, humeur profonde, humeur au sens où les philosophes classiques voulaient dire ce qui en nous cherche à prendre contact avec les choses, tous ces petits échanges subtils qui nous travaillent et écrivent le livre à notre place. Parfois le livre émerge, et l'artiste recueille cette peau affleurante, pour la déposer, telle une feuille d'or, sur le support matériel. Opération risquée, en équilibre et déséquilibre permanents. Si Vinci disait que la peinture est cosa mentale, la pensée est une chute libre arrêtée en un point d'expression, d'équation. Mais il y faut d'abord cette dangereuse plongée. La vérité, dit Deleuze dans Proust et ses signes, n'est jamais le produit d'une bonne volonté préalable mais le résultat d'une violence dans la pensée. Violence parfois douce, parfois dévastatrice. Mais violence de la rencontre. Rencontre ? Point de suture momentané entre deux mondes, surface fluide, interface, entre deux dimensions ? Irruption de l'Autre, pour danser un tour de salsa ? La peinture de Carol a cet air de piste de danse, une fantaisie qui se livre à des figures inconnues. "Oui" à ce qui n'est pas encore mais peut survenir, la censure n'est pas invitée, les météorites connaissent l'adresse, viennent s'exploser, s'onduler, se durcir en nouveaux jouets cosmiques, laissant dans le texte leurs virgules ludiques, contrairement à ce fonctionnaire de Gogol, du Manteau, qui devient fou de ne pouvoir changer un accusatif en datif. Changer une virgule, il ne peut pas. Il ne peut ni décliner, ni incliner... Dans la peinture de carol semble s'etre jetée avec l'espèce de non-sense à la Carroll, avec l'extravagance enfantine de l'acrobate de Blade Runer, cette éphémère personne, la Réplicante. Ephémère touché par Carol, captivé mais captivant car il donne leur respiration aux choses. Ephémère apprivoisé par Carol, calmé, dans son écho : à certains jours, je pourrais crier d'horreur... que serait-ce s'ils entendaient non l'écho mais la voix, confie Julien Green Carol rapporte les plans de zones peu fréquentées, qu'elle fréquente elle avec naturel. Tout le monde connaît l'effet des corps mis en opposition avec la lumière, écrivait en 1790 Etienne-Louis Boullée. J'ai vu Carol organiser une rencontre entre lampe, papiers, couleurs, textures, pour interroger ce qu'on appelle la matière. Au XIème siècle le peintre chinois Song Ti posait un écran de soie sur un vieux mur décrépi pour en observer les métamorphoses au cours des heures. Vinci n'oublia pas non plus de jouir de la richesse visuelle des taches dans les murs, de la cendre, du feu, des nuages, de la boue... Dans les choses confuses, disait -il, l'esprit s'éveille à de nouvelles inventions. Ce que Klee appela retourner au chaos. Et pour citer encore l'un de cet être attentifs à des flux un peu moins immédiats, Gombrich remarque que cette façon de regarder permet une détente des contrôles, semblable à celles des rêves. Max Ernst aussi interrogea ces zones, il en sorti http://fragmentsdincertitude.blogspot.fr/ http://www.caravancafe-des-arts.com/shapiro.htm www.artmajeur.